Il y a 10 années · 1 minute · Architecture

Cas d’utilisation d’un ESB (1/6) : Le couplage lâche

En vue du séminaire « Les ESB dans la SOA : Comprendre & Savoir utiliser » que Xebia donnera le 09/10/2007, nous vous proposons une série d’articles présentant différents cas d’utilisation d’un ESB.

Le cas d’utilisation d’un ESB présenté aujourd’hui est le couplage lâche.

Problématique

Le couplage technique ou fonctionnel est l’un des risques les plus critiques lors de la mise en œuvre d’une architecture orientée service (SOA).
Le service invoqué peut être exposé dans une autre technologie, utiliser une autre représentation des données, être asynchrone ou en cluster, etc. L’ESB va prendre en charge ces adaptations pour libérer l’application appelante des adhérences avec l’application qu’elle appelle. Le problème d’adhérence est bien sur reporté dans l’ESB mais on considère qu’il est plus facile et plus rapide d’effectuer des modifications dans l’ESB que dans les applications du SI.
Ainsi, la mise en place de couplage lâche entre services facilite grandement la monté de version, la migration ou l’externalisation d’un service puisque ces actions n’impactent plus tous les appelants mais seulement l’ESB.

Principe de mise en œuvre

ESB : Couplage lâche

Les responsabilités de l’ESB sont ici les suivantes :

  • Exposition : Le consommateur ne connaît que l’ESB. Il invoque le service que ce dernier lui expose. Cette invocation se fait sur un protocole et avec un format de données qui sont indépendant du fournisseur de service.
  • Routage : L’ESB détermine le fournisseur de service à invoquer (éventuellement en s’appuyant sur un registre ou annuaire de services).
  • Transformation : l’ESB réalise une médiation de format vers celui pris en charge par le fournisseur de service.
  • Invocation : C’est l’ESB qui invoque le fournisseur de service.

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