14 janvier 2008
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Revue de Presse Xebia

Revue de Presse Xebia
La revue de presse de l’actualité Java/J2EE hebdomadaire proposée par Xebia.

Agilité

RIA

Le coin de la technique


Agilité

3 bonnes résolutions pour cette nouvelle année

Un agiliste propose des bonnes résolutions pour les équipes agiles. Peut-être que vos bonnes résolutions de cette année devraient déjà être de passer aux méthodes agiles …

Top 5 developer benefits of agile development

Cet article présente les 5 principaux bénéfices des développements agiles sur les équipes de développements :

  • Un lien plus étroit avec les clients : l’équipe est en contact direct avec les clients et de ce fait, la qualité du produit mis en place est plus en accord avec les attentes des clients.
  • Une équipe plus autonome : c’est à l’équipe de décider comment réaliser le sprint. Le but est de faire confiance aux équipes de développement et de leur donner plus de responsabilités.
  • Laisser l’équipe prendre des décisions : lorsque des problèmes trop complexes se présentent, il est préférable de laisser les personnes plus à même de comprendre les impacts d’une évolution ou d’un changement prendre les décisions.
  • Améliorer la participation de l’équipe : favoriser la constitution de petites équipes (7 personnes environ) permet aux différents membres de participer.
  • Des développeurs plus productifs : la mise en place des méthodes agiles permet d’avoir des développeurs plus épanouis dans leur travail, car ceux-ci sont plus valorisés.

Pour finir, les méthodes agiles entraînent certains changements et entre autre, dans le cas de cet article, la confiance envers les équipes de développements doit être plus grande. En conclusion de ces méthodes agiles, il en résulte que les clients sont mieux satisfaits, et avec un produit de qualité.

RIA

BEA Workshop et Flex Builder en bundle

Nous apprenons dans cet articleque BEA propose sur son site un bundle spécial comprenant son IDE Workshop et l’IDE Flex Builder d’Adobe. Aucune information en revanche le support apporter par BEA sur l’IDE ou sur la technologie Flex.
Flex semble être adopté par certains éditeurs du monde Java/J2EE, Oracle en Novembre dernier lors de son « Oracle OpenWorld » avait déjà présenté plusieurs utilisations maison de Flex.

Google sait indexer le contenu Flash

Ce n’est pas un fait très connu, mais oui Google sait indexer les fichiers Flash! Une recherche sur Google sur le type de fichier « swf » permet de s’en assurer: près de 23 millions de fichiers indexés. En revanche, Google n’indexe que le contenu statique, en « dur » dans le code. Donc pas d’indexation pour les boutiques en ligne développées en Flex… Mais de nouvelles possibilités se profilent à l’horizon, d’après cet article sur le blog CNET, Google utilise désormais le Search Engine SDK d’Adobe pour parser les fichiers Flash. Ce qui signifie deux choses:

  • les développeurs vont pouvoir utiliser le Search Engine SDK pour optimiser le référencement de leurs fichiers Flash
  • pour peu qu’Adobe mette à jour son outil, on peut espérer dans un futur proche avoir la possibilité de référencer des applications Flex sans avoir à recourir à des techniques un peu barbares (copie statique HTML du contenu de l’application Flex par exemple…)

Le coin de la technique

Rapide présentation de Hermes JMS Console

Sur le blog Dev2Dev de BEA, on peut actuellement trouver une rapide présentation de Hermes JMS Console. Cette petite console est bien pratique pour explorer des files JMS et devrait faire partie de la trousse de base des développeurs. Pour la tester, c’est ici que ça se passe.

Slice your database, OpenJPA

Pinaki Poddar, employé BEA et committer sur le projet Apache OpenJPA présente Slice [1] , une extension d’OpenJPA qui permet un partitionnement horizontal multi-instances des bases de données (aka database sharding).

Si Slice est fonctionnellement un concurrent direct d’Hibernate Shards, ce n’est encore qu’un ‘proof-of-concept’ développé par une seule personne dans un sous projet de l’Apache Lab Fluid ( »JPA for Service Data Object »).
Nous sommes très loin d’une version release (les règles des Apache Labs stipulent qu’un lab ne peut pas faire de release) et on regrettera que Slice n’ait pas été développé en tant que sous-projet d’OpenJPA pour lui assurer un avenir plus certain.

Pour ceux qui espèrent voir OpenJPA s’étoffer pour concurrencer Hibernate, il faudra hélas patienter.

Nous en profitons pour émettre un voeu pour 2008 : l’intégration d’OpenJPA au moteur de recherche Lucene pour rivaliser avec Hibernate Search ; ce besoin est sûrement moins ‘hype’ que la ‘database sharding’ mais beaucoup proche des réalités de nos projets d’informatique de gestion.

[1] Ressources complémentaire sur BEA Dev2dev Blog : Slice : OpenJPA for Distributed databases part I and Part II.

Polémique sur l’avenir de Geronimo. IBM abandonne-t-il le projet ?

The Server Side (TSS) commence l’année 2008 avec la très belle polémique Geronimo: Are its days numbered ?. Le résultat est là. Plus de 50 commentaires souvent acerbes, un grande séance de ‘websphere bashing’ toujours aussi peu argumentée ; de la vraie polémique The Server Side :-)

Après s’être bien amusé avec le sensationnalisme de TSS, revenons sur les faits.

Le serveur J2EE Open Source Apache Geronimo a été lancé en 2003, époque à laquelle le serveur open source JBoss faisait frémir les éditeurs commerciaux qui voyaient en lui un concurrent très menaçant et d’un type nouveau auquel il n’avaient pas l’habitude d’être confronté.

A l’époque, les branches système d’exploitation et environnement de développement d’IBM avaient déjà adressé des concurrents open source (Linux et Sun NetBeans) en promouvant des alternatives elles aussi open source (Linux et Eclipse). Cette approche de type « quitte à ce que quelqu’un scie la branche sur laquelle je suis assis, autant que ce soit moi pour que j’anticipe mieux » a permis à IBM de très bien se placer sur Linux et de devenir l’acteur clef de la gouvernance du socle de développement aujourd’hui quasi-universel qu’est Eclipse.

IBM a racheté en 2005 GlueCode, la société fondatrice de Geronimo, et on peut voir dans cette stratégie des similarités avec la gestion par Big Blue des enjeux Linux et Eclipse.

La suite des événements est elle, en revanche, légèrement différente mais pas moins à l’avantage d’IBM :

  • JBoss n’a pas balayé les serveurs d’applications commerciaux comme le prédisait Marc Fleury, son virulent fondateur.
  • JBoss, racheté par RedHat en 2006, est progressivement devenu un concurrent ‘classique’ pour les éditeurs commerciaux.
  • BEA, le principal concurrent d’IBM sur le marché des serveurs d’applications, connaît des rumeurs récurrentes de rachat (cf. Oracle announces bid to buy BEA).
  • Le serveur commercial d’IBM, Websphere Application Server, connaît une croissance forte et des parts de marché très solides chez ses clients.
  • Les serveurs J2EE commerciaux comme open source rencontrent aujourd’hui un nouveau type de concurrence : les simples moteurs de servlet comme Tomcat (cf Is it a Tomcat, or the Elephant in the Room? par Rod Johnson, fondateur de Spring Framework).

JBoss et les serveurs J2EE open source ne sont plus aujourd’hui des concurrents aussi menaçant qu’ils ne l’étaient lors du rachat de Glue Code ; il n’est donc pas étonnant que l’engagement d’IBM sur Geronimo semble aujourd’hui moins intense. Il ne s’agit pas d’un abandon mais juste d’un focus moins important.

Parallèlement, fort de ses succès auprès de ses clients, IBM poursuit ses investissements massifs sur sa stack commerciale Websphere Application Server qui sert de socle à Websphere ESB et Websphere Process Server.

Qu’y a-t-il d’anormal à voir une entreprise ne pas « mettre tous ses oeufs dans le même panier » et réajuster sa stratégie en fonction du marché ?

Présentation de certains algorithmes de garbage collection de la JVM de Sun

Il est toujours intéressant de se pencher sur le fonctionnement du garbage collector de la machine virtuelle. Il faut cependant garder en tête que l’optimisation par changement d’algorithme de garbage collection ne fait pas de miracle : l’optimisation d’une application métier passe bien généralement d’abord par l’optimisation du code en lui-même.