Ce que vous avez peut-être raté au premier trimestre 2009

Voici la liste des billets les plus lus sur ce blog en janvier, février et mars :

Pourquoi les projets agiles ne peuvent pas (vraiment) être menés au forfait

En matière de sous-traitance du développement logiciel, la pratique contractuelle la plus fréquente est celle dite du projet au forfait. La notion de forfait n’a, en principe, pas de rapport avec le processus de développement ou les pratiques d’ingénierie utilisée dans la réalisation du projet. Il s’agit simplement, dans l’esprit des contractants, de fixer les contours exacts de leur relation commerciale, et de définir leurs obligations mutuelles – en terme de coûts, de délais, de mode de paiement et de livraison. Dans un État de droit, et pour autant qu’elles ne soient pas abusives, ces dispositions contractuelles ont force de loi, et protègent efficacement les parties prenantes.
A bien y regarder cependant la neutralité du forfait vis à vis du processus de développement est moins évidente. Conçu historiquement pour satisfaire aux exigences de mise en concurrence des fournisseurs du Département de la Défense américain, le contrat au forfait est né du même substrat que le processus de développement en cascade – initialement décrit en 1970 par Winston W. Royce dans Managing the developpement of large software systems.
Ce processus de développement est aujourd’hui fortement remis en question, sous le constat empirique de son échec relatif, et sous l’impulsion des méthodes agiles. Je pense quant à moi que la « cascade » sera perçue dans quelques années comme l’aveuglement juvénile d’une industrie encore adolescente, à la recherche de son identité.
La question qui nous intéresse ici est de savoir si le projet au forfait survivra à la cascade. Autrement dit s’il est possible de mener au forfait un projet agile sous-traité. Certains le pensent, et certains intégrateurs proposent au demeurant de tels contrats. J’entends quant à moi démontrer ici que l’agilité et le forfait reposent sur des logiques financières radicalement antinomiques, qui les rendent difficilement conciliables.

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GWT Galaxy

Vous avez peut-être assisté au Paris JUG sur GWT et vous vous êtes forcément dit en sortant de la conférence qu’il fallait absolument vous mettre à GWT. En plus, le pas à franchir n’est pas énorme : c’est du Java (ça devrait aller), agrémenté de nombreuses librairies comme dans le monde J2EE, des libraires graphiques qui en jettent sont disponibles… Que d’avantages ! Mais par où commencer ?
Nous allons donc faire un tour d’horizon non exhaustif, mais balayant une grande partie de ce qui est utilisé dans la galaxie GWT : les plugins, les frameworks et les APIs générales et graphiques.

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Quartz et Spring Scheduling

Quartz pour ceux qui ne le connaissent pas encore, est un ordonnanceur. Il permet de planifier des tâches pour des exécutions ponctuelles ou répétées. Les planifications possibles vont de la simple répétition infinie, à la répétition calendaire utilisant la syntaxe de cron (tous les jours à minuit, le 31 janvier 2009 à 12h00, …). Quartz est prévu pour toutes sortes d’applications allant des programmes standalone basiques aux gros systèmes JEE distribués.
De son côté, Spring scheduling nous donne le choix entre les Timers Java et Quartz. Avec ses interfaces, Spring nous permet de planifier, très facilement, des Jobs directement dans l’ApplicationContext. En revanche, la gestion des planifications dynamiques est moins évidente. Dans cet article, je vous présenterai l’API Quartz dans les grandes lignes, puis on mettra en place la planification Quartz avec Spring Scheduling.

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