Revue de Presse Xebia

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La revue de presse de l’actualité Java/J2EE hebdomadaire proposée par Xebia.

Actualité éditeurs / SSII

SOA

Evènements de notre communauté en France et à l’étranger

Actualité éditeurs / SSII

Innovation permanente chez Google

Google est encore une fois au cœur de l’actualité cette semaine avec la mise à disposition d’un nouveau langage de programmation et d’un protocole destiné à remplacer HTTP.

Le langage Go est à la croisée de C, Java et Pascal et est annoncé comme ayant des performances proches du C. Go se distingue par le fait que son compilateur produise directement du code natif, et qu’il ne requiert donc pas de machine virtuelle. Il apporte toutefois un ramasse-miette et un ensemble d’abstractions permettant de simplifier la programmation parallèle.

Très rapidement, plusieurs opinions et résultats d’expérimentations sont apparus. Ainsi, Tim Yang montre les performances obtenues par une application serveur développée en Java (en utilisant Mina), C (avec Nginx) et Go. Les résultats qu’il obtient montre que Go est en retrait par rapport aux deux autres solutions. Ces résultats doivent toutefois être relativisés par la maturité acquise par le système d’entrée / sortie de la JVM, le design très performant offert par Mina, la réputation de performance de Nginx et enfin, bien sûr, par le stade embryonnaire de Go.

Google a également diffusé les spécifications de SPDY (prononcer Speedy), un protocole visant à remplacer HTTP. On le sait, HTTP n’est pas adapté au Web moderne. En particulier il n’est pas optimisé pour obtenir une latence minimale. SPDY ne redéfinit pas tout, il se base sur HTTP et y ajoute un ensemble de possibilités supplémentaires telles que la compression d’en-têtes, le multiplexage de flux ou encore la priorisation de requêtes.

Des tests sur le transport du contenu des sites Web les plus populaires, permettent à Google d’annoncer un gain moyen de 55%.

L’entreprise américaine continue donc d’impressionner par son innovation permanente, n’hésitant pas à remettre en cause régulièrement des technologies considérées comme incontournables.

Java SE 5 en fin de vie, JDK 7 en approche

Sur la page dédiée à J2SE 5.0, Sun notifie depuis début novembre les utilisateurs de l’arrivée en fin de vie (End of Service Life) de cette version de Java.

Arrivé il y a 5 ans, Java 5 avait constitué la mise à jour la plus importante de la plate-forme et de son langage depuis sa création. Son adoption en entreprise fut longue, mais s’est concrétisée au fil du temps. Ainsi aujourd’hui, on ne compte plus qu’une minorité de projets fonctionnant encore exclusivement avec la version 1.4 ou inférieure de Java.

Il en est tout autrement pour Java 6.0. En effet, contrairement à la version 5.0 dont l’adoption était indispensable pour profiter des technologies d’entreprise les plus récentes, les principales motivations pour passer à la version 6.0 concernent la JVM elle-même et les améliorations qu’elle a connue.

L’arrivée en EOSL pourrait accélérer les choses dans certaines entreprises, tandis que d’autres préfèreront se tourner vers l’offre Java for Business de Sun qui permet de continuer de bénéficier du support de l’éditeur.

Une autre possibilité pourrait se trouver dans l’arrivée de JDK 7. En effet, la roadmap du projet promet un début de phase Release Candidate débutant à la fin du premier trimestre 2010 pour une durée d’un à deux mois, ce qui permettrait donc l’arrivée d’une version finale dans 6 mois. Si la confiance dans les dates de finalisation annoncées de JDK 7 s’est évaporée au fil des reports successifs, la situation semble maintenant se stabiliser : Mark Reinhold vient d’annoncer la disponibilité de la M5 de JDK 7, en accord avec le calendrier prévisionnel de la roadmap. Quatre des fameuses évolutions du langage apportées par le projet Coin y sont implémentées et peuvent donc être d’ores et déjà testées.

SOA

10 mythes au sujet des SOA

Yefim Natis, de Gartner, a exposé durant l’évènement SOA in Action, dix mythes communs (et la réponse qu’il faut leur apporter) sur la mise en place d’une SOA.
Là où l’article porte à sourire, c’est que, pour une fois, la faute est partagée : cinq de ces mythes sont propagés par les fanatiques de la SOA, et sont mis en regard de cinq autres portés par les allergiques.

Pour les fanatiques, nous avons :

  • Les services sont portés par l’IT et propagés vers les acteurs fonctionnels.
    Pour Yefim Natis, une SOA est un moyen pour l’IT de mieux comprendre et appréhender les problématiques métier.
  • Les plate formes orientées services reposent sur des briques pré-fabriquées.
    Les SOA ne reposent pas uniquement sur des applications ‘services’, mais aussi sur des batchs et des applications héritées.
  • Partager et réutiliser sont les principaux apports d’une SOA.
    C’est en effet un des bénéfices attendus, mais c’est loin d’être le seul. On peut citer : meilleure exploitation, meilleure montée en charge …
  • Mettre en place une SOA permet de s’abstenir de réaliser une phase d’intégration.
    Même si la SOA permet d’introduire une stabilité dans les interactions entre services, elle ne dispense pas de réaliser de vrais tests d’intégration, bien au contraire.
  • Une SOA réduit les coûts du SI.
    Sur le long terme, peut être … Mais dans un premier temps, une SOA peut s’avérer couteuse : nouvelle façon de penser, nouveaux outils, formations à prévoir…

Pour les allergiques, la liste est la suivante :

  • Une SOA introduit une grande complexité et de nouveaux problèmes.
    La plupart des problèmes liés à la mise en place d’une SOA sont des problèmes existants partout ailleurs dans le monde de l’informatique distribuée. La mise en œuvre d’une SOA ne fait souvent que mettre en exergue des problèmes existants.
  • SOA n’est pas nouveau, c’est juste un effet de mode.
    Il faut voir au delà de l’aspect technique : certes SOA repose sur les principes de l’informatique distribué, mais c’est l’ensemble de la démarche qui est nouvelle et qui a au moins l’avantage de crystaliser certaines bonnes pratiques.
  • Une SOA est vouée à l’échec, parce que les Web Services sont un standard trop instable.
    SOA et SOAP sont deux choses complètement différentes. Les Web Services sont ‘juste’ un moyen d’exposer des services.
  • Il est difficile de vendre une SOA, car les acteurs fonctionnels n’en voient pas les bénéfices.
    Certains bénéfices sont apparents de manières quasi instantanée (on pense aux indicateurs BAM), et les acteurs fonctionnels gagnent rapidement une nouvelle compréhension de leur environnement IT.
  • SOA est déjà dépassé, il faut passer à la suite.
    Le challenge d’une SOA basique est en effet dépassé. Mais il reste de nombreux enjeux à adresser, notamment dans les architectures les plus complexes.

via InfoQ

Evènements de notre communauté en France et à l’étranger

Soirée Google au LyonJUG

Lundi 23 Novembre, le LyonJUG organise une soirée dédiée aux technologies Google. L’occasion de découvrir, démonstration à l’appui, Google Web Toolkit, Google App Engine, Android et le dernier né Google Wave. L’objectif est aussi de présenter l’architecture globale de ces produits pour mieux en saisir le fonctionnement et le but.
Pour faciliter l’organisation de la soirée dans les locaux d’EPITECH, vous devez vous inscrire ici.

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