Comme le mouvement Agile a rapproché donneurs d’ordre et équipes de réalisation autour d’une vision commune orientée « produit », le mouvement DevOps rapproche aujourd’hui les équipes de développement (DEV) et d’exploitation (OPS) autour d’une vision commune orientée « service », afin de mieux concilier réactivité et qualité de service.
DevOps aborde le paradoxe entre des équipes projets qui cherchent à livrer toujours plus fréquemment des nouvelles fonctionnalités d’une part et d’autre part des équipes d’exploitation qui cherchent à stabiliser et fiabiliser les systèmes tout en maitrisant leur coût.
On peut décrire DevOps selon trois axes :
- Aligner l’exploitation sur les enjeux métiers comme l’agilité a déjà aligné le développement sur le métier.
- Aligner le développement sur les réalités de l’exploitation pour rendre possible la mise en production, la disponibilité et la fiabilité des fonctionnalités métier.
- La transformation du métier d’OPS pour gérer des topologies chaque jour plus grosses et plus complexes avec l’adoption d’infrastructure as code et d’outils comme Chef ou Puppet. Les nouveaux OPS sont des programmeurs ! Ils débattent à la machine à café de TDD, de Ruby vs. DSL, de choix d’IDE, de Git vs. SVN, …
DevOps est souvent associé à la mise en place d’un processus de Continuous Delivery qui, dans la mouvance Lean, vise à déployer les fonctionnalités en production au plus vite et de maximiser les feedbacks. Nous reviendrons dans un autre billet sur les processus de Continuous Delivery.
La mise en place d’une culture DevOps touche les humains, les processus et les outils. Nous proposons une démarche englobant ces trois aspects en prenant comme point d’entrée les processus et, de proche en proche, faire évoluer les humains et les outils.
Lire la suite de cet article »


Public Cloud, Private Cloud, Hybrid Cloud, Infrastructure as a Service, Platform as a Service, Software as a Service, …
Nous vous invitons le 23 Novembre 2011 à 19h30 à décrypter ces mots à la mode avec Sacha Labourey, CEO et fondateur CloudBees, ex CTO JBoss.
Après une présentation du Cloud Computing et (brièvement) de l’offre CloudBees, Sacha Labourey répondra à vos questions.
Voici notre première série :
- Pourquoi le cloud est-il arrivé ?
- Quels bénéfices attendre du cloud ? Pour les départements études / développement ? Pour les départements exploitation / production ?
- A quel rythme les organisations vont-elle être impactées par le cloud ? Les changements à court terme ? Les transformations à long terme ?
- Comment préparer son organisation à l’arrivée du cloud ? Côté développement ? Côté exploitation ?
Sans oublier nos questions provocatrices :
- Le cloud, est-ce la mort du métier d’administrateur système ?
- Le PaaS est magique ? Les middlewares sont devenus zero-administration et self-tuning ?
- Rupture totale ou évolution dans la lignée de tendances comme la virtualisation ?
La soirée terminera par un cocktail pendant lequel des consultants CloudBees et Xebia pourront vous faire des démonstrations.
L’inscription sur EventBrite est ici. Retrouvez les événements Xebia sur blog.xebia.fr/tech-event.
Les vidéos de la soirées :


Vous aimez regarder les présentations NoSQL et Data Grid sur Internet ?
Nous aussi mais nous voulions plus !
C’est pourquoi nous avons demandé à Nati Shalom, CTO et fondateur Gigaspaces, de venir animer une session de design d’une application DataGrid / NoSQL hautement scalable en reprenant un cas d’utilisation de la vraie vie.
Ce ne sera pas la conception d’un autre, ce sera notre design influencé par une des stars du domaine !
Cet atelier aura lieu le lundi 5 décembre. Nous travaillons avec Nati pour préciser le type d’application à modéliser et les détails de l’événement. Pour le cas d’utilisation, nous pensons bien sûr à modéliser le cas d’école Twitter mais nous réfléchissons aussi aux systèmes de réservation de trains et d’avions, aux jeux d’argent en ligne, aux jeux massivement parallèles ou encore à l’electronic trading. Nous vous tiendrons informés par Twitter et sur la page des Tech Event Xebia.
Si vous êtes lecteur de notre blog, vous avez probablement entendu parler des journées XKE. Organisées une fois par mois, cette journée est dédiée aux échanges techniques et humains entre les consultants. Nous souhaitons partager avec vous l’une de ces sessions en vidéo. La session, animée par Cyrille Le Clerc, concerne la gestion des ressources en Java, et plus particulièrement leur fermeture.
Gestion des ressources par Cyrille Le Clerc
Tous les podcasts Xebia France :
Gestion des ressources par Cyrille Le Clerc [ 24:18 ] Download Vous avez peut-être eu l’obsession de voir « maven » en train de télécharger vos propres artefacts à partir de son repository central. Du moins vous vous êtes sûrement posé la question : mon projet est mavenisé, open source, sur une forge publique (github, googlecode, etc.) et il est destiné à être utilisé par le plus grand nombre ; pourquoi ne pas le publier sur le Maven Central Repository (http://repo1.maven.org) ?
Au lieu de penser à ouvrir votre Nexus sur Internet ou encore à créer votre propre repository sur Google Code ou autre, nous vous proposons de directement déployer sur le Maven Central Repository, ce qui, en plus de vous épargner l’installation d’un repository, facilitera l’utilisation de votre artefact.
Le but de ce billet est de décrire la marche à suivre pour la publication d’un artefact en passant par le repository de Sonatype. Ce dernier étant un repository approuvé pour tout projet OSS comme c’est le cas du repository Apache (pour les projets Apache) et celui du Codehaus (pour les projets Codehaus). Le fait de passer par Sonatype vous garantit d’une part, un processus de validation structurant qui impose un ensemble de points de contrôle (licence, copyright, traçabilité, etc.) augmentant ainsi la qualité des métadonnées, et d’autre part une synchronisation rapide avec le Maven Central Repository.
Il s’agit également de vous faire profiter de notre expérience sur le sujet avec le déploiement de quelques artefacts tels que mindmap-maven-plugin, xebia-management-extras, xebia-spring-security-extras et xebia-servlet-extras.
Lire la suite de cet article »
Voici la présentation « In Memory Data Grids in Action with Oracle Coherence » que j’ai faite lundi 23 Mai au Paris No SQL User Group.
Pour la partie « transactions & eXtreme Transaction Processing (XTP) » qui est une caractéristique remarquable des datagrids et que nous n’avons hélas pas eu le temps d’aborder, je vais voir avec Olivier Malassi si nous pouvons trouver une autre date.
Merci encore à tous ceux qui sont venus, merci pour toutes les questions et remarques qui ont permis d’enrichir la soirée. J’espère que vous avez passé un aussi bon moment que moi.
Lire la suite de cet article »

Vous trouverez ci dessous les slides de « NoSQL and In Memory Data Grids from a developer perspective », le sujet que nous avons présenté à GeeCon 2011.
Merci encore à tous ceux qui sont venus, merci aux organisateurs. Et pour tous ceux qui ne sont pas venus à Cracovie, nous vous recommandons cette très belle conférence !
Here is the « NoSQL and In Memory Data Grids from a developer perspective » presentation we made at GeeCon 2011.
Thanks to all the people who came to listen to us, thanks to the organization team and for those who didn’t come to Krakow, we recommend you this wonderful conference!
Lire la suite de cet article »
Les grilles de données mémoire sont de plus en plus utilisées en finance de marché et dans le monde de l’eXtreme Transaction Processing (gestion de stock de sites de eCommerce, systèmes de réservation informatiques / GDS , etc).
Je présenterai lundi 23 Mai au Paris NoSQL User Group un retour d’expérience sur un projet de grille de données inter-continentale avec Oracle Coherence.
Au programme
- Valeur ajoutée d’une In Memory Data Grid (IMDG) dans une application d’informatique de gestion
- Intégration d’une IMDG dans une application existante :
- Adaptation d’impédance : « modèle relationnel » versus « modèle hashtable / key-value store ».
- Réutilisation des services métiers et asynchronisme des écritures en SGBD.
- Patterns de programmation avec une IMDG :
- Modélisation des données, Domain Driven Design et traitements au cœur des données.
- Search = code !
- Évolutivité d’une IMDG : «
alter table add column » versus « versionning des structures de données ». - Réplication inter-continentale :
- Mise en œuvre du théorème CAP : l’abaissement de la consistance.
- Techniques de réplication et de résolution des collisions.
- Conclusion – Maturité des In Memory Data Grids :
- Quelle place dans le Système d’Information ? Entrepôts de données durable ou représentations optimisées de données stockées ailleurs ?
- Technologie réservée à une élite chevronnée ou accessible à tous ?
Lire la suite de cet article »
A l’occasion de la rétrospective de notre XKE de Mai (notre journée mensuelle de partage de la connaissance), nous vous avions proposé un Quizz sur les licences Open Source. Merci à Noël Rocher (Red Hat / Jboss) pour l’éclairage officiel sur RHEL, à Bertrand Dechoux pour ses investigations sur iText, à Steve Klouvi pour les licences Linux, gcc autre posix. Voici les réponses !
- Réponse 1 : Comment des éditeurs commerciaux peuvent-ils distribuer des programmes « close source » pour Linux alors que Linux utilise la licence « business unfriendly » GPL qui est censée être « contaminante » ?
- Réponse 2 : Comment CentOS peut-il distribuer gratuitement une version de Linux qui reprend quasiment toute la distribution payante Red Hat Enterprise Linux ?
- Réponse 3 : Pourquoi ai-je le droit de distribuer un logiciel « close source » qui embarque une JVM OpenJDK alors que celle-ci utilise la licence « contaminante » dérivée de la GPL ? Ai-je ce droit sur toutes les plateformes ? Y compris sur les terminaux mobiles ?
- Réponse 4 : L’Affero General Public License (aka Affero GPL) étend la notion de distribution de la licence GPL à la distribution sur le réseau. Quel est l’impact sur des sites web accessibles sur Internet ? Citer une librairie Java très connue licenciée sous AGPL ? Utilisez-vous iText ?
Lire la suite de cet article »

Les bases de données relationnelles constituent le stockage de facto pour les applications d’entreprises. Toutefois, pendant les années 2000, des solutions alternatives ont émergé.
Du coté des applications d’entreprises, les in-memory datagrids ont été développées pour offrir une très faible latence pour l’accès aux données, principalement pour satisfaire les besoins du marché de la finance.
Du coté du Web, des bases de données distribuées, plus tard baptisées NoSQL, ont été créées pour palier à des besoins extrêmes en termes de scalabilité et de disponibilité de quelques très grands sites. Ces deux familles de technologies méritent maintenant d’être prises en compte lors du design des applications d’entreprises.
A partir de mercredi prochain se déroulera à Cracovie en Pologne la conférence GeeCon qui s’affirme année après année comme un rendez-vous incontournable de la communauté Java en Europe de l’Est. Cyrille Le Clerc et Michaël Figuière y présenteront une session titrée « NoSQL & DataGrid from a Developer Perspective« , qui aura pour but d’offrir une vision claire des spécificités de ces deux technologies afin de faciliter leur choix et leur intégration au sein d’un projet.
Les bases de données NoSQL et les DataGrids sont encore rarement étudiées simultanément, aussi nous aurons très probablement l’occasion de vous reparler de ce sujet à l’avenir !