Pas mal de bruit la semaine dernière dans la blogosphère Java avec l’annonce par Google et SpringSource d’une nouvelle proposition de JSR dédiée à l’injection de dépendances : @Inject (« Annotations for Dependency Injection »).
Comme le souligne ‘Crazy’ Bob Lee, l’auteur principal de Google Guice, la sortie de Spring 1.0, il y a déjà 5 ans, a apporté l’injection de dépendances aux masses, via un fichier de configuration propriétaire. Il y a 3 ans, Google Guice a proposé la même chose via des annotations (et SpringSource propose la même chose depuis Spring 2.5).
Si le succès de Google Guice est assez limité face au raz de marée Spring, le constat est là : il manque un standard. Comme les deux librairies ne sont pas compatibles, si vous exposez à un autre projet/équipe une librairie contenant des dépendances injectées par Google Guice, et que l’autre équipe utilise Spring, elle devra redéfinir tous les beans et leurs dépendances dans un fichier de configuration Spring (ou des annotations Spring).
@Inject propose donc de standardiser les annotations, afin de rendre portables sur différents frameworks (Guice, Spring, Tapestry IOC, etc.) des classes injectables.
Lire la suite de cet article »
En novembre 2007, Google, des opérateurs mobiles et des fabricants de terminaux annoncent la création de l’Open Handset Alliance(tm). Le but de l’OHA : créer une plateforme mobile ouverte, riche, moins chère, et qui donne une meilleure expérience mobile. Quelques jours après l’annonce, l’OHA met rapidement à disposition une première version « early look » du SDK Android.
Un peu moins d’un an après la création de l’OHA, en septembre 2008, le premier mobile tournant sous Android est mis en vente sur le marché américain : le HTC G1. Enfin un système d’exploitation et des terminaux capables de rivaliser avec l’iPhone d’Apple (septembre 2008, soit un an et trois mois après la sortie de l’iPhone…) !
Comme pour l’iPhone, qui est sorti en France en novembre 2007 cinq mois après sa sortie américaine, les premiers téléphones Android arrivent avec un peu de retard sur le territoire français ce mois-ci. Les plus impatients avaient déjà importé l’Android Dev Phone 1 (version développeur du HTC G1). La sortie du HTC G1 chez Orange il y a quelques jours et la sortie du HTC G2 chez SFR, fin avril, va donner aux développeurs Java hexagonaux l’occasion de développer des applications mobiles dans leur langage préféré.
La plateforme présente en effet plusieurs intérêts pour le développeur Java :
- les applications Android sont développées à 100% dans le langage Java. Si vous vous êtes frottés au SDK de l’iPhone et son langage ObjectiveC, et que Java est votre langage de prédilection, développer pour Android est un vrai bonheur
- à l’image de l’AppStore d’Apple et de ses success stories vendues 1$ pièce, Android dispose d’un équivalent, l’Android Market. Il permettra à la fois aux entreprises et aux développeurs de mettre leurs applications gratuites ou payantes à la disposition des possesseurs de téléphone Android
Cet article vous présente les premiers pas du développeur Java dans la plateforme :
- les téléphones à disposition pour tester ses applications,
- les guides de développement,
- exemples de code et livres à lire pour monter en compétence,
- et les différents sites spécialisés à suivre pour se tenir au courant de l’actualité Android.
Lire la suite de cet article »
La plupart des sites et applications sont dynamiques, et la façon la plus répandue de faire passer des informations de page en page est d’utiliser l’URL, en lui passant des paramètres (GET).
Qu’est ce qu’une URL propre ? C’est une URL qui contient des mots-clés pour les moteurs de recherche, et qui est facile à taper pour l’utilisateur (on proscrit donc les URLs à rallonge, où les paramètres foisonnent). Nous allons le voir dans cet article, avoir des URLs propres est l’une des optimisations les plus importantes à mettre en place sur son site ou application web.
Cet article présente une alternative 100% Java au module mod_rewrite d’Apache que l’on utilise habituellement pour manipuler et nettoyer les URLs : UrlRewriteFilter vous permettra d’effectuer facilement les mêmes manipulations sans Apache, directement dans votre application web Java.
Lire la suite de cet article »
Les tests unitaires ne sont pas qu’une bonne pratique des méthodes agiles, ils sont un véritable pré-requis à la mise en place d’un développement itératif.
Le refactoring et la modification d’une base de code existante, bien que facilités par les environnements de développement actuels, comportent un évident risque de régression, en partie couvert par les tests unitaires.
Vous trouverez ci-dessous nos 10 commandements des tests unitaires.
Lire la suite de cet article »
XP Day France 2008
Paris, les 5 et 6 mai 2008
La conférence agile sur les méthodes Agiles ! http://www.xpday.fr
Vous êtes en quête d’idées neuves pour rendre plus efficaces vos projets de développement logiciels…
Vous souhaitez en savoir plus sur les méthodes agiles, leurs bénéfices, leurs limites…
Vous avez mis en place des pratiques agiles au sein de vos projets et vous souhaitez confronter vos retours d’expérience à ceux d’autres praticiens…
Lire la suite de cet article »
Lors du développement d’une application web J2EE, le développeur est confronté à d’autres technologies que du « pur » Java. On lui demande fréquemment de manipuler à un bout de la chaîne le langage SQL, et à l’autre bout les langages HTML / JavaScript. Désormais, on lui demande également de connaître les technologies des applications internet riches, et en particulier les frameworks AJAX.
Depuis plusieurs mois maintenant, on entend parler et on rencontre de plus en plus souvent des applications qui utilisent la technologie de client riche d’Adobe : Adobe Flex. La version 3 de Flex vient tout juste d’être mise à disposition. C’est à cette occasion que ce billet vous propose une présentation générale de Flex, et ce qu’elle apporte à la partie cliente d’une application J2EE.
Lire la suite de cet article »
Ce billet est une libre traduction de l’article posté par notre collègue Vikas Hazrati sur le site Agile Journal.
On observe ces derniers temps de multiples débats sur le fait de savoir si une équipe agile a besoin d’un architecte en son sein, et sur la valeur ajoutée de ce dernier sur un projet agile alors que l’architecture évolue à chaque itération.
Les architectes « Tour d’Ivoire » se révèlent petit à petit être le maillon faible des projets agiles. Les responsabilités des architectes traditionnels sont distribuées ci et là au sein des équipes agiles, leur supprimant au passage des tâches qui leur étaient auparavant attribuées.
Une nouveau genre est en train d’apparaître et de sortir du lot comme le prédit la théorie de l’évolution de Charles Darwin – question d’adaptation. Le rôle d’un Architecte Agile ne doit pas susciter de questions et tout membre d’une équipe agile vous le confirmera: ce sont des équipiers qui apportent l’une des plus grandes valeurs ajoutées.
Alors qui est cet Architecte Agile ? Comment savoir si l’architecte de votre équipe est un Architecte Agile ?
Lire la suite de cet article »