Article publié par Xavier Bucchiotty le 20 avril 2012.
Catégorie(s) : Divers
Dans les principes de l’agilité, l’un des ingrédients essentiels est d’avoir une boucle de retour rapide. En tant que développeur, vous êtes donc profondément convaincu par l’intégration continue. Seulement, vous en avez assez de cette situation :
À tout moment de la journée peut retentir cette fameuse phrase: « Mais qui a (encore) cassé le build ??«
Il y a alors plusieurs stratégies d’équipe :
- ce n’est pas grave, cela arrive tout le temps. Cela va bien finir par passer au vert !
- celui qui casse paie et corrige le problème
- l’ensemble de l’équipe se sent concerné, une personne se dévoue pour enquêter et corriger le problème.
La règle d’or : aucune modification ne peut être apportée sur le code tant que l’intégrité du projet n’est pas restaurée.
Une fois le problème résolu, au Scrum Master de créer un système à base de croissants à offrir, de cagnottes à remplir, d’avatars à afficher ou encore de lance-missile USB pour que cela se produise le moins souvent possible.
Une carte Xebia Essentials illustre cette démarche : NO BLAME BUT NO MERCY.
Vient alors l’idée de s’assurer que le commit que je me prépare à envoyer correspond un minimum aux critères de validation de l’intégration continue. Le processus de validation doit être automatisé et en mode bac-à-sable (son exécution ne doit perturber personne).





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