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Il y a 10 ans -

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La preuve par l’exemple

Nous vous l’annoncions précédemment : Xebia propose maintenant, grâce à son modèle agile offshore distribué, un moyen de mener des projets à coûts très attractifs tout en respectant les règles de l’art de notre industrie.

Notre client, CoachClub, premier site vidéo de Coaching Sportif personnalisé a accepté de témoigner ici sur son expérience du modèle Xebia ADDM (Agile Distributed Delivery Model). Voici quelques unes des réactions que nous avons pu collecter émanant de la part du Management :

Xebia ADDM CoachClub

 

« La maîtrise des technologies Java / J2EE et des architectures distribuées acquises par les consultants de Xebia était de ce point de vue un gage de réussite.
J’avais déjà pu expérimenter leur savoir faire quand j’étais Directeur Technique de voyages-sncf.com. »

Stéphane Coussement, DSI de CoachClub

« Il est absolument nécessaire d’instaurer des relations de pair et non de client / fournisseur entre les membres français et indiens de l’équipe. »
Olvier Bergeret, Responsable des développements chez CoachClub

« Les fonctionnalités attendues par le marketing de CoachClub peuvent évoluer très rapidement.
Seules les méthodes agiles nous garantissaient une réactivité suffisante. »

Aurélie Chomont Garbier, Directrice du Marketing de CoachClub

« Nous avons choisi pour construire notre site Web, le modèle Agile Offshore de Xebia qui nous garantit un prix très compétitif, une approche de développement par la valeur, des délais courts et une très grande qualité de code applicatif. »
Thierry Pépin, Président de CoachClub

 

Télécharger le témoignage complet de CoachClub.

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Commentaire

3 réponses pour " La preuve par l’exemple "

  1. Publié par , Il y a 10 ans

    Témoignage très intéressant.

    Mais finalement, pourquoi ce choix d’avoir séparé l’équipe en 2 fois 2 développeurs (en France et en Inde) ?
    Je suppose que les développeurs français, plus proches du « product owner », avaient plus un rôle de validation (développement des tests unitaires) et éventuellement de réorientation des développements effectués en Inde. Ai-je tord ?

  2. Publié par , Il y a 10 ans

    Bonjour Benoît,
    en réalité le développement est réalisé selon le modèle OneTeam : il n’existe pas de différentiation de rôle ni de responsabilité entre les membres indiens et français de l’équipe. Pas de rôle spécifique de « validation » pour les développeurs français, donc. Chaque matin, l’équipe réalise une courte vidéo-réunion (Daily Scrum ou Standup Meeting dans la terminologie Scrum) dans laquelle chacun décrit son activité de la veille, indique ce qu’il a planifié de faire le jour même, et les éventuels obstacles qui l’empêchent de progresser tel qu’il le souhaiterait. La distance au Product Owner est en grande partie gommée par de maintien de canaux de communication permanents.
    Le principe de ADDM est précisément de supprimer la frontière entre « eux » et « nous » qui est à l’origine des difficultés récurrentes que rencontrent les projets offshore traditionnels.
    J’ajouterais enfin que sur ce projet, les développeurs français sont sensiblement moins expérimentés que leurs pairs indiens, avec pour conséquence que le transfert de compétence se fait plus souvent des indiens vers les français qu’en sens inverse. Ce transfert s’organise sous forme de revues de codes croisées, de sessions de brainstorming distribuées, voire de « pair programming » à distance.

  3. Publié par , Il y a 10 ans

    « pair programming à distance » ?? Ça laisse rêveur :-)

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