Publié par

Il y a 3 semaines -

Temps de lecture 4 minutes

Alien – La 8ème rétrospective

Vous êtes tous condamnés alors le problème c’est de savoir comment vous allez y passer », Dillon dans Alien 3

Et c’est là le deal. Le chemin que nous empruntons lors de la rétrospective conditionne l’arrivée.

C’est en ça que la rétro se doit de changer de format fréquemment (toute proportion gardée). Pourquoi ?

  • Pour éviter la lassitude ! C’est là l’ennemi de la créativité, si je répète à chaque itération la même rétrospective, je prends le risque de solliciter la composante fainéante de mon cerveau qui va alors emprunter les mêmes chemins, utiliser les mêmes mécaniques (c’est la mise en lumière d’un biais cognitif qui nous fait privilégier ce qu’on connaît à ce qui est efficace mais inconnu). Le changement de format permet de « surprendre » le cerveau, le sortir de sa zone de confort et ainsi le stimuler pour en faire exploser la créativité. Dans notre cas, nous renforçons cette stimulation par l’idéation sous contrainte, afin de guider notre cerveau sur des voies qu’il n’emprunte pas forcément :
    • Remise à Zéro : je fais le ménage et je repense tout de zéro.
    • Innovation : aller explorer des technos / mécaniques que nous n’avons pas encore explorées, et ainsi acquérir de nouvelles compétences.
    • Recyclage : et si on pouvait utiliser / adapter une techno / mécanique que nous avons déjà utilisée afin de capitaliser notre savoir.
  • À chaque chemin, une arrivée. Deux formats différents ne mèneront pas nécessairement aux mêmes résultats, il convient donc de varier les approches, offrir au Scrum Master l’opportunité de les choisir judicieusement en fonction des situations.
  • Le fun est un levier puissant. Il apporte de l’énergie mais doit rester un levier : on ne pratique pas une rétro pour générer de l’amusement. En revanche on utilise ce dernier pour stimuler et générer de la valeur.

« Qui êtes-vous ?… Je suis la mère du monstre ! », Ripley dans Alien, la résurrection

La création de valeur d’une rétrospective résulte d’une mécanique divergente / convergente / divergente / convergente :

  • On explore les faits positifs : on donne une dynamique positive et constructive à la cérémonie, de l’énergie (après tout on va s’attaquer à des choses pas forcément rigolotes)
  • On explore les faits négatifs : on cherche nos axes d’amélioration
  • On extrait les faits négatifs les plus importants : on s’intéresse à ce qui pénalise le plus l’équipe
  • On explore les solutions aux problèmes les plus importants : c’est la phase d’idéation, on essaye de trouver comment résoudre les problèmes
  • On extrait les solutions les plus prometteuses
  • On embarque ces actions d’amélioration à la prochaine itération

« Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là, au moins, on sera sûr du résultat ! », Ripley dans Aliens

Alors voilà… On s’était lancé sur la rétro Jurassic Park (https://blog.xebia.fr/2019/10/28/38316/) et comme on semble aimer les bipèdes baveux et l’idéation sous contrainte, on est rapidement arrivé à « What else? ».

Quelques heures de cinéma pop-corn plus tard et une expérience déroutante à travers l’œuvre de l’artiste suisse Hans Ruedi GIGER, un œuf éclot…

Interrogation dans l’équipe : « On en fait quoi ? » On sent qu’un petit facehugger se meut lové au creux de cette chose… Alors en toute bienveillance, on vous le tend chaleureusement histoire de voir ce qui va se passer ! (Et puis ça a marché dans Alien : Covenant. Rappelez-vous la scène entre David et le capitaine Christopher ORAM… Logiquement, ça doit fonctionner ici aussi).

 

S.U.R.P.R.I.S.E !

« Être dans les marines, c’est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire. », Sergent Apone dans Aliens

Arrivée sur objectif dans 5 minutes ! On se fait un check-up du contenu de la rétro ?

Alien – Retrospective – Xebia.zip

  • A3 : L’écran d’intro : Il pose le contexte et l’univers de la rétro (oui, les données affichées sont les vraies données de l’univers Alien) :

  • A4 : Le playbook afin de pouvoir dérouler la rétrospective en sécurité :

 

 

  • A4 : Les écrans de recensement des points positifs / négatifs :

 

  • A4 : Les 3 vaisseaux servant à l’idéation sous contrainte (Avec des vraies données de l’univers Alien :

 

  • A3 : La console de recensement des solutions :

« Les grandes choses ont de petits commencements », David dans Alien : Covenant

Imprimez, essayez, lâchez-vous ! Naturellement, nous nous nourrirons de chaque feedback. Et à l’instar de David dans Alien : Covenant nous nous sommes lancés dans cette quête de l’amélioration continue pour créer la rétro vivante ultime.

Xebia décline toute responsabilité quant aux dangers de l’exploration spatiale et les tentatives d’interactions avec un xénomorphe.

L’univers cinématographique d’Alien est une propriété intellectuelle de Brandywine Productions.

 

Publié par

Commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nous recrutons

Être un Xebian, c'est faire partie d'un groupe de passionnés ; C'est l'opportunité de travailler et de partager avec des pairs parmi les plus talentueux.